Kénelt Léveillé s’attend à une saison très fructueuse pour le cyclisme haïtien

Kénelt Léveillé souhaite que le cyclisme haïtien soit fructueux. Concernant les activités de la Fédération haïtienne de cyclisme (FHC), le président Kénelt Léveillé prévoit une très bonne saison 2018 pour cette discipline, à condition que les secteurs concernés (public et privé) y jouent leur partition.

Si la fin de la saison 2017 avait vu la FHC terminer en toute beauté par une course aux Gonaïves, 2018 l’a vu démarrer sous les chapeaux de roues avec l’organisation d’un challenge national s’étendant sur six journées dans la ville des Cayes.

Des cyclistes issus de différents clubs affiliés à la FHC ont pris part à ce challenge remporté par Frantcy Appollon (cumul de points), Isaac Hérode (2e) et Shawell Lafontant (3e).

À l’occasion de la fête de Pâques, une autre course organisée toujours dans la ville des Cayes a vu Jude Estimable s’adjuger la première place.

Le titulaire de la FHC, très satisfait du déroulement de ces deux courses, en a profité pour parler de l’organisation pour 2019 du championnat de la Caraïbe de cyclisme en Haïti qui verra s’affronter cyclistes du terroir, de la diaspora et de l’étranger.

«Quand on sait qu’Haïti est membre à part entière de la CARICOM et que le président Jovenel Moïse assume la présidence de cette entité, je m’attends à ce que les pouvoirs publics et la communauté des affaires du pays investissent dans la préparation de l’équipe nationale de même que l’organisation de cette grande première en Haïti», a-t-il déclaré.

Parlant des autres activités de la FHC pour 2019, Kénelt Léveillé a mentionné un séminaire pour entraîneurs niveau 1, du 13 au 19 mai, sous les auspices de l’Union cycliste internationale (UCI).

Rentrant toujours dans la formation des cadres techniques, il est fort probable que se tienne l’organisation d’un séminaire pour juges et commissaires. Il y a aussi, pour finir, la participation d’Haïti au camp de formation cyclocross prévu au centre de formation de l’UCI en Suisse, pour les pratiquants de cette discipline.

«Pour que le cyclisme se remette définitivement de sa léthargie et s’engage sur les rails du développement, il faudra que les secteurs concernés assistent la fédération. Beaucoup de jeunes à l’échelle nationale s’adonnent à la pratique du cyclisme avec de temps à autre l’organisation de compétitions au niveau national ainsi que des déplacement à l’extérieur, ce sera une façon pour ces derniers de se démarquer de certaines activités malsaines comme la drogue, l’acool, la prostitution et surtout le banditisme, etc.», a conclu Kénelt Léveillé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Emmanuel Bellevue
lenouvelliste.com
Scroll to Top