Sans effervescence

Chine, Nigeria, Allemagne : les U-20 Haïtiennes ne sont pas mieux loties dans la répartition des groupes de France 2018. L’essentiel, c’était d’être là. Le destin fera le reste. Il y a toujours une part d’inconnue dans le football et ce n’est pas le dernier Mondial qui nous fera mentir.

 

 

En sport, c’est souvent le premier pas qui compte. Haïti porte le fardeau de la première sélection nationale féminine de la Caraïbe à se qualifier pour une phase finale de Coupe du monde des U-20 . Dans notre pays, à l’heure actuelle, il n’y a ni fièvre ni effervescence comme du temps de la Concacaf 73 quand nos séniors masculins éliminaient le Mexique, alors tête de pont de la zone de l’Amérique centrale et des Caraïbes, pour obtenir leur billlet pour la Coupe du monde de 1974 en Allemagne de l’Ouest.

Pas de “surmédiatisation” de la participation d’Haïti à cette “France 2018”, peut-on constater. Les esprits seraient ailleurs. Conjoncture oblige.

Mais l’événement sera loin d’être ignoré par les lecteurs du Nouvelliste. C’est pourquoi grâce à nos envoyés spéciaux, nous suivrons les moindres gestes de l’équipe nationale des U-20 féminins en France du 5 au 24 août 2018.

En attendant, nous pouvons nous mettre sous la dent le premier pas réussi par Vanessa Clairveaux aux récents Jeux. Elle vient de nous rapporter la médaille d’argent du 100 mètres haies en 13 secondes 07 derrière la Colombienne Andrea Borgas, médaille d’or.

 

 

 

 

 

 

 

Raphael Féquière

lenouvelliste.com

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