Les images publiées par les réseaux sociaux et les commentaires des témoins de cette orageuse fin de match à la cité de l’Indépendance exposent une fois de plus les criantes faiblesses qui entourent l’organisation des compétitions nationales de football. Ce qui expose, aujourd’hui plus qu’hier, la discipline numéro un du pays sur un toit brûlant. D’autant que les excités de nos parcs sportifs sont, en quelque sorte, relayés par des brigands qui en profitent pour dépouiller nos équipes sur les routes nationales. À ce niveau, la balle se trouve dans le camp de la PNH qui doit adopter des mesures efficaces en vue de sécuriser les délégations sportives.
Trop, c’en est trop, c’est assez. Car la passion aveugle ou débridée est un cancer pour le sport. C’est notre football à la porte d’une césarienne annoncée depuis quelques saisons.Tout cela est imputable en grande partie au manque de vision du gros lot de la classe dirigeante.






























