Emmanuel Bonnefil fait le point sur la 11e édition de l’ASHBAC

Le plus grand et le plus lucratif championnat corporatif de basket-ball du pays, ASHBAC, reprend ses droits le 24 novembre 2018. Pour en parler, le coordonnateur général de l’Association haïtienne de basket-ball corporatif a accepté volontiers de répondre aux questions du Nouvelliste.

Le Nouvelliste : Quid de la onzième édition de l’ASHBAC ?

Emmanuel Bonnefil : Nous avons lancé les inscriptions depuis le 14 septembre. Nous y mettrons un terme le 19 octobre. Au fait, à côté des équipes qui sont toujours là avec nous, et ce depuis 2008, nous avons aussi invité plus d’une quinzaine d’équipes à y prendre part. Si tout se passe bien, dix équipes disputeront la onzième édition du championnat de l’ASHBAC. Une semaine après le lancement des inscriptions, sept équipes ont déjà confirmé leur participation. Cela dit, il ne reste que trois places à prendre.

LN : Avez-vous déjà une date pour la reprise du championnat de l’ASHBAC ?

EB : Comme à l’accoutumée, le lancement et le tirage au sort du plus grand championnat corporatif du pays auront lieu au Marriott Hôtel, sis à Turgeau, le mercredi 7 novembre. Le coup d’envoi de la onzième édition de l’ASHBAC est fixé pour le 24 novembre 2018 au local du CFC. Suivant nos calculs, la grande finale, si tout se passe bien, se jouera le 15 juin 2019.

LN : Le format de la compétition ?

EB : On va conserver le même format. Au terme de la saison régulière (poule unique), les six premiers auront accès aux quarts de finale de la compétition. À cette même phase, pour ravir une place en demi-finale, il faut gagner deux des trois matches programmés. On fera de même pour se hisser en finale. Cette dernière se disputera également au meilleur des trois rencontres.

LN : Qu’en est-il de la traditionnelle cérémonie de remise de prix aux entraîneurs, arbitres et joueurs de l’ASHBAC ?

EB : À l’issue de la saison régulière, l’ASHBAC, animée par l’esprit de mettre en valeur les acteurs qui ont d’habitude de dépenser beaucoup d’énergie, va organiser au Marriott Hôtel sa traditionnelle cérémonie de remise de primes. Elle va en profiter pour décerner, entre autres, trophées, médailles, plaques d’honneur à eux.

LN : Peut-on parler de nouveauté pour cette nouvelle édition de l’ASHBAC ?

EB : En termes de nouveauté, dès la phase des playoffs, les rencontres seront dirigées par des arbitres dominicains, haïtiens et surtout l’Haïtiano-Américain Marc Rony Louis. On fera en sorte que cinq rencontres soient retransmises en direct sur les différentes chaînes de télévision à Port-au-Prince. Et qui plus est, on aura à distribuer, grâce à nos sponsors, beaucoup de primes aux fans qui auront à fouler l’antre de l’ASHBAC.

LN : Vous fixez déjà un objectif avant le coup d’envoi de la saison 2018-2019 ?

EB : Nous souhaitons avoir tous les anciens champions de l’ASHBAC ( de 2008 à 2018), entre autres SOGEBANK (1 titre), Marché Ti Tony (3), Digicel (2), Produits Bongu (2), Natcom (1) et Diri Mega (1). Ce serait un véritable régal. S’il faut se fier aux propos de certains responsables, nous aurons sans doute des revenants pour cette nouvelle édition. Que je sache, c’est un objectif difficile à atteindre, vu que certaines équipes n’existent plus.

LN : Vous n’avez aucun reproche à faire aux fans ?

EB : Permettez-moi, avant de vous répondre, de remercier les sponsors de l’ASHBAC : Digicel, SOGEBANK, Diri Mega, AAN, PNH, Eko Dépôt, Ola Market et la presse sportive. Contre vents et marrées, ils nous ont aidés à boucler les dix premières éditions de l’ASHBAC. Nous comptons fermement sur eux pour la réussite de la onzième édition. Au fait, je n’ai rien à reprocher aux fans, car ils ont su supporter leurs équipes respectives sans enfreindre les lois établies.

Le Nouvelliste : S’il faut placer un dernier mot, vous direz quoi ?

Emmanuel Bonnefil : Dès le 24 novembre, “le championnat de la ville” (ASHBAC) sera de retour. Pour ce qui est de la discipline, le fair-play, le strict respect des règles établies, nous serons très rigoureux. Nous resterons la meilleure vitrine pour que les sponsors puissent vendre leur image et faire la promotion de leurs produits.

 

 

 

 

 

 

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